Portrait Alumni de la semaine 

 [Portrait Alumni n°14] Semaine 11/04/2022


On est de retour avec un nouveau témoignage  Alumni, nous vous présentons 

 Yujian LI!


 

Peux-tu te présenter rapidement ? 

 

Bonjour ! Je m’appelle Yujian LI, de nationalité chinoise. Je travaille actuellement au sein du Groupe L’Oréal, dans la division du Luxe, en tant que Global Sales & Operations Planner (S&OP) pour les marques YSL, Prada, Azzaro et Mugler. Je suis diplômé de l’Université Pierre Marie Curie (UPMC, appelée maintenant Sorbonne Université) en 2017, pour un diplôme en Master 2, Mention Sciences Pour l’Ingénieur (SPI), Spécialité : Modélisation et Simulation en Mécanique des Solides et des Structures. 

 

Pourquoi as-tu choisi cette formation après l’obtention de ton diplôme d’ingénieur ?  

 

Cette décision n’était pas très classique, de poursuivre les études pour un master 2 après l’obtention d’un diplôme d’ingénieur du Groupe INSA (Institut National des Sciences Appliquées). Mais d’après moi, c’était une expérience et aussi une étape très importante, au travers de laquelle j’ai appris énormément. Cette formation à l’UPMC a particulièrement attiré mon attention, parce que tout d’abord, elle m’a permis d’avoir une autre vision sur les sciences et le monde, d’approfondir mes savoir-faire et d’avoir à la fois les méthodes d’ingénierie mais aussi les supports des théories et des données scientifiques. En plus, l’UPMC est très connue pour son excellence académique dans le monde entier, cela m’a permis aussi d’être près des technologies de pointe, des recherches avancées et de rentrer en contact avec des experts de différents secteurs.

 

Comment était ta vie étudiante pendant le master ?  

 

Pendant le master, on a beaucoup appris sur la gestion de projet, les comportements des matériaux et structures, la simulation et l’optimisation des structures, aussi les aspects plutôt phénoménaux comme la fatigue des matériaux et les différents types de propagation des fissures. On a eu aussi beaucoup de TP qui nous ont permis de travailler sur différents langages de programmation, comme Python, Fortran et Cast3m etc ;

 

En même temps, j’ai passé beaucoup de temps à étudier dans les bibliothèques où il y avait une ambiance académique parfaite. En même temps, j’ai eu de la chance de vivre à la Cité Internationale Universitaire de Paris (CIUP). Cela m’a permis aussi de rencontrer beaucoup d’étudiants qui sont venus du monde entier et de partager nos expériences et nos pensées. L’Université est proche des quais de la Seine où j’ai créé beaucoup de bons souvenirs avec mes camarades, c’était vraiment une vie étudiante formidable. 

 

Quel est ton parcours professionnel ? Peux-tu nous parler de ton métier ? 

 

Afin de préparer le master 2, j’avais effectué mon stage de fin d’études au sein du Groupe Renault, parce que le secteur automobile est une de mes passions, ce qui reste toujours vrai pour moi aujourd’hui. Mon rôle était sur l’optimisation de processus, cela m’avait permis de mettre en avant mes compétences en ingénierie et aussi mes savoir-faire théoriques. Ensuite, j’avais continué ma carrière professionnelle chez Renault en tant que chef de projet sur la convergence de processus au niveau de l’alliance Renault Nissan avant de reprendre mes études à l’ESSEC Business School pour le Mastère Spécialisé en Gestion Achats Internationaux & Supply Chain en apprentissage au sein du Groupe LVMH en tant qu’acheteur packaging. En 2021, c’était avec un grand plaisir que j’ai rejoint le Groupe L’Oréal pour mon poste actuel en Supply Chain.

 

Mon métier en tant que S&OP Retail Design & Animation consiste à être en contact avec toutes les filiales du Groupe L’Oréal dans le monde entier afin de préparer et accompagner les plans média et les plans d’animation de marques. Cela s’exprime par les missions suivantes : assurer les produits POS sont bien disponibles avant les animations et les lancements de produit ; suivre les flux informatiques et physiques des marchandises et être responsable de la cohérence des données Master data ; surveiller et piloter le cleaning des stocks en obsolète et en rotation lente ; analyser la tendance marché avec les données historiques et préparer les forecasts en fonction de produit, marque, filiale et marché; trouver la solution d’équilibre entre les différents stakeholders (Marketing, Développement, Filiale et Fournisseur), etc.

 

Que t’apporte ton master de Sorbonne Université par rapport à ton métier aujourd’hui ?  

 

Premièrement, je veux dire c’est sur la manière de penser : être rigoureux et avoir une vision plutôt complète sous différents angles en même temps ; aussi la capacité de traiter les données en masse, qui est un atout essentiel pour relever les défis à l’avenir dans ce monde de plus en plus digital, notamment en Supply Chain. Deuxièmement, avoir un esprit critique et la capacité de trouver les informations pertinentes et faire des synthèses claires et efficaces. 

 

As-tu des conseils pour les actuels et futurs étudiants du Master ?

 

La vie étudiante nous permet d’apprendre beaucoup sur la vie, les sciences et aussi sur nous-mêmes. On apprend non seulement les cours, mais aussi une manière de penser et de vivre, on grandit ensemble ! Ne soyez pas peur des erreurs et ne surtout pas baisser les bras. Ne jamais sous-estimer tes capacités et te laisser guider par tes rêves, ils te donneront les ailes et la motivation nécessaire afin de devenir la meilleure version de soi-même.  

 

Un petit tip qui pourrait aider les étudiants dans leur travail ?


Rester confiant et souriant !


 



"The best is yet to come !   "


 



 


 

 



 

 [Portrait Alumni n°14] Semaine 14/03/2022


On est de retour avec un nouveau témoignage  Alumni, nous vous présentons 

 Frédéric Huy TRAN!



Peux-tu te présenter rapidement ? 

 

Hello tout le monde ! Moi c’est Frédéric Huy TRAN, mais la plupart m'appellent Fredo ou Frédéric H. Je suis diplômé d’un Master Sciences Pour l’Ingénieur (SPI), mention Automatique, Robotique spécialité Systèmes Avancés et Robotique (SAR), de la promotion 2020. Depuis novembre 2021, je suis ingénieur roboticien chez iFollow - collaborative robotics.

 

Pour quelles raisons as tu choisi cette formation ?  

 

J’ai toujours été passionné par les nouvelles technologies et aux innovations permettant de contribuer à l’essor de la société telle que nous la connaissons. C’est pour cela que j’ai décidé de m’orienter dans des études de sciences pour l’ingénieur, après le passage de mon baccalauréat scientifique. L’université Pierre et Marie Curie (nom de l’époque, ante-2018), actuelle Sorbonne Université était déjà très connue pour son enseignement d’excellence et son rayonnement à la fois national et international, c’est pour cette raison que j’ai choisi cette université pour mes études post-bac. J’ai donc effectué tout mon cursus universitaire à Sorbonne Université, de ma licence en ingénierie (génie?) mécanique à mon master en Robotique. 

Pourquoi avoir choisi cette voie ? C’est très simple… En plus de mon appétence pour les nouvelles découvertes et innovations technologiques… Je suis fan d’Iron Man depuis la sortie du premier film en 2008 ! Mon rêve de toujours est de pouvoir construire une exo-armure (ou exosquelette pour les puristes) robotisée. La réalité est très différente de mon rêve de base, car désormais je ne travaille pas dans le domaine des exosquelettes, mais dans celui de la robotique industrielle et logistique ! 

 

Quel est ton parcours professionnel ? Peux-tu nous parler de ton métier ? 

 

Aaaah mon parcours professionnel… un parcours semé d’embuches et d’obstacles, mais un parcours qui forge ! J’ai été diplômé en plein milieu de la pandémie de COVID-19, plus précisément en septembre 2020. Les entreprises avaient peur de recruter et le peu de postes ouverts étaient pris d’assaut par la masse de diplômés. J’ai donc dû chercher à l’étranger car les postes en tant que consultant en ingénierie que l’on m’avait proposé en France ne m’intéressaient pas. Je me suis donc orienté vers les pays Européens et j’ai décroché un contrat en Suède, à l’université de KTH Royal Institute of Technology, en tant qu’ingénieur de recherche en vision robotique sur drones. J’y ai passé 6 mois (entre Février 2021 et Août 2021), à mon retour en France j’ai intégré iFollow | collaborative robotics en novembre 2021 en tant qu’ingénieur roboticien spécialisé dans le développement logiciel et le déploiement de la flotte de robots. Ce que je fais de mes journées ? Des réunions, des brainstorming, du développement R&D, des réglages de robots, de la maintenance et du monitoring chez les clients ! En somme… des journées bien remplies. 

 

As-tu des conseils pour les actuels et futurs étudiants du Master ?

 

Ne jamais rien lâcher dans les études, il y aura sûrement des hauts et des bas, mais aussi des professeurs qui ne croiront pas en vous et qui seront là pas pour vous aider, mais pour vous rabaisser. Ne perdez pas votre temps avec cette minorité qui ne croit pas en vos capacités, et au contraire, ceci doit vous motiver plus qu’autre chose. Sorbonne Université possède de nombreux professeur/es qui se dévouent corps et âmes pour vous offrir un enseignement et une formation exceptionnelles. Vos capacités et compétences ne seront jamais QUE le reflet de vos résultats scolaires, c’est un ensemble de tout ce qui vous constitue. Vos capacités et compétences sont constituées de vos expériences académiques et professionnelles, vos voyages, vos passions et loisirs. Ne laissez jamais personne remettre tout cela en question.

 

CROYEZ EN VOUS ! 

 

Comment vois-tu ton réseau alumni ? Quelles sont tes attentes vis-à-vis de ce dernier ?

 

Aaah le réseau alumni… j’ai beaucoup de choses à dire là-dessus, mais je vais aller à l’essentiel. L’AMI Sorbonne Université fait un travail exceptionnel pour garder contact avec les anciens étudiants du master et les faire intervenir auprès des étudiants du master Sciences Pour l’Ingénieur, à travers divers évènements. Je les remercie de se donner autant de mal pour que l’on garde un lien avec notre Alma Mater qui nous a offert tant d’opportunités. Malgré tout, je pense qu’il devrait y avoir un suivi du réseau alumni par l’université, et non pas seulement par les associations de master. Si l’université se donne les moyens de garder contact avec ses alumni, nous pourrons garder plus facilement un lien avec l’université .

 

Un petit tip qui pourrait aider les étudiants dans leur travail ? ;) 

 

N’abandonnez jamais, tant qu’il y a de la vie… il y a de l’espoir !

 


 

" Without failure,

 there is no success . "


 

 



 

 [Portrait Alumni n°13] Semaine 31/01/2022


On est de retour avec un nouveau témoignage  Alumni, nous vous présentons 

Nils Henning !

 

 

Peux-tu te présenter rapidement ? 

 

Salut à tous ! Je m'appelle Nils, j'ai 24 ans et j'habite à Paris. J'ai obtenu mon master SPI en 2020

 

Pour quelles raisons as tu choisi cette formation ?  

 

Quand je suis rentré à l'UPMC (ancien nom de SU) en 2015 je voulais faire ingénieur du son et le parcours acoustique. Mais j'ai vite changé d'avis en cours de 1ère année pour suivre un parcours qui touche à l'environnement et aux problématiques climatiques : Énergétique et Environnement (EE). Je pense que j'ai fait le bon choix vu comment le sujet est devenu important aujourd'hui.

 

Quel est ton parcours professionnel ? Peux-tu nous parler de ton métier ? 

 

J'ai fait plusieurs stages dans le domaine de l'énergétique des bâtiments dont le dernier en date chez Veolia, traitant le sujet de l'intégration d'énergies renouvelables sur des bâtiments tertiaires. J'ai continué chez Veolia où j'exerce en ce moment à la Direction Support aux métiers et à la performance dans le segment des services énergétiques aux bâtiments. Je suis chef de projet junior au siège où je suis en contact (en visio) avec les unités de Veolia partout dans le monde qui ont besoin de support technique. Je continue à travailler sur le sujet des énergies renouvelables aujourd'hui principalement mais je traite d'autres sujets passionnants comme l'intelligence artificielle pour l'optimisation énergétique ou la flexibilité électrique sur les bâtiments.

 

As-tu des conseils pour les actuels et futurs étudiants du Master ? 

 

Je trouve que le master offre beaucoup de connaissances scientifiques, il est très adapté pour enchaîner sur un doctorat et de la recherche. Mon conseil, pour ceux qui souhaitent faire autre chose que de la recherche, c'est de vous informer et de vous documenter sur les autres facettes de l'énergie parallèlement au master : normes environnementales, management de l'énergie, marchés de l'énergie, etc. Ca complétera votre profil et vous fera prendre du recul sur les sujets de l'énergie, ça peut même vous différencier en entretien d'embauche ! Vous pouvez même compléter le master avec une formation sur ces sujets (ce que j'ai fait).

 

Comment vois-tu ton réseau alumni ? Quelles sont tes attentes vis-à-vis de ce dernier ? 

 

Déjà, je suis impressionné qu'il soit aussi dynamique donc merci à celles et ceux qui le font vivre  Je n'ai fait qu'une seule rencontre alumni-étudiants pour l'instant qui était super intéressante, mais les alumnis on était en sous-effectif ! Si des anciens du master lisent ce message je vous invite à vous manifester et à participer.

 

Un petit tip qui pourrait aider les étudiants dans leur travail ?

 

 ;) Aucun ! Bonne chance pour l'examen d'aérothermochimie lol 

 

"C'est fini Netflix !"

 Philippe Guibert (responsable du master EE) lors de la réunion de rentrée en M1

 

 


 

 [Portrait Alumni n°12] Semaine 15/11/2021


Nous vous présentons  un nouveau témoignage d'un Alumni,  , Luc Bruchet !

  

Peux-tu te présenter rapidement ? 

Je m’appelle Luc Bruchet, je suis diplômé de la Faculté des Sciences et Ingénierie de Sorbonne Université du Master SPI spécialisation Systèmes Avancés et Robotique promotion 2020. Je suis actuellement ingénieur d’études Alten en mission chez ArianeGroup. 

Pour quelles raisons as-tu choisi cette formation ? 

J’ai choisi cette formation car elle était dans la continuité de ma Licence en Ingénierie Mécanique (de Sorbonne Université). Je souhaitais déjà m’orienter vers un master spécialisé en systèmes autonomes/intelligents ; ma formation en mécanique et mon intérêt personnel pour la programmation m’ont donc tout naturellement orienté vers le Master Systèmes Avancés et Robotique (avant la réforme du Master en 2020-2021). 

Quel est ton parcours professionnel ? Peux-tu nous parler de ton métier ?

 Sorbonne Université ne propose pas pour le moment de parcours dédié aérospatial, à mon plus grand regret d’alors. J’ai donc dès le début de ma formation académique à SU orienté mes stages dans des laboratoires, entreprises et associations du domaine spatial. Cela m’a permis de compléter et orienter mon profil en ce sens. Finalement, j’ai obtenu mon stage de fin d’études de M2 au Centre National des Études Spatiales (CNES) à la Direction des Lanceurs. Mon métier actuel, dans la continuité même de mon stage, consiste à simuler et valider les algorithmes de guidage et pilotage en vol d’un lanceur réutilisable. En tant qu’ingénieur d’études Alten, j’apporte à l’équipe ArianeGroup un support technique au développement et la validation du-dit simulateur de vol. 

As-tu des conseils pour les actuels et futurs étudiants du Master ? 

Mes années de Master étaient à la fois les meilleures et les plus compliquées de ma vie étudiante. Le Master représente l’aboutissement de notre implication académique à l’université, et il se mérite. Aussi difficile que cette période puisse paraître, il ne faut pas lâcher de vue l’objectif : celui d’être fier du parcours accompli. Outre la réussite académique, le plus important reste selon moi la pertinence du Master vers lequel on s’oriente. Mon conseil est donc de choisir avec soin son orientation : un bon choix facilitera grandement l’impression que donnera le Master sur ces dernières années de vie étudiante, et facilitera bien entendu aussi la transition professionnelle ensuite. 

Comment vois-tu ton réseau alumni ? Quelles sont tes attentes vis-à-vis de ce dernier ? 

Je n’ai pas eu l’occasion d’avoir de nombreuses rencontres et échanges avec mon réseau alumni, étant moi-même jeune alumni. Mais je suis certain que lorsque des événements échanges auront lieu, je serai enchanté de pouvoir y participer. Il me semble important de construire une identité alumni Sorbonne Université SPI. Mes attentes sont simples : je vois le réseau alumni comme un moyen de garder un point de contact avec mon université d’origine et aider à construire et développer ce réseau au-delà.



 “Luke , je suis ton père" 

 

 [Portrait Alumni n°11] Semaine 25/10/2021


Nous vous présentons  notre onzième portrait alumni , Johanna Rebot !

  

Peux-tu te présenter rapidement ? 

 

Je m'appelle Johanna et j'ai été diplômée de la faculté des sciences de Sorbonne Université du Master SPI spécialité MF2A en 2020. Je suis une grande lectrice, je dessine et je fais de la randonnée pendant mon temps libre !

 

Pour quelles raisons as tu choisi cette formation ?  

 

J'ai choisi la mécanique des fluides par passion. J'ai commencé mes études à la faculté par une première année de licence en PCGI avant de m'orienter en mécanique, j'ai ensuite découvert la mécanique des fluides et c'est devenu une réelle passion.

Après la licence, je me suis orientée vers le Master MF2A pour cette raison. J'ai toujours adoré les sciences et les fluides m'ont donné la possibilité d'étudier des phénomènes fascinants, j'étais dans mon élément !

 

Quel est ton parcours professionnel ? Peux-tu nous parler de ton métier ? 

 

J'ai eu l'occasion de faire deux stages pendant mon Master. En M1, j'ai fait un stage en laboratoire en aérodynamique et écoulements turbulents autour d'obstacles.

En M2, j'ai réalisé un stage au bureau des méthodes de Safran Aircraft Engines où j'ai également travaillé au département aérodynamique. 

 

Avec la COVID, ça n'a pas été évident et j'ai donc dû réfléchir à deux fois quant à la suite de mon parcours professionnel, j'ai pris le temps d'apprendre à manipuler CATIA V5 pour élargir mon domaine de compétences et au final, en m'intéressant à divers sujets, j'ai découvert l'univers de l'industrie nucléaire et ça m'a beaucoup plu.

 

J'ai postulé chez Framatome et j'ai décroché un poste d'ingénieure thermohydraulique. C'est totalement différent de ce dont j'ai eu l'habitude au cours de mes stages et de mes études mais ça m'a permis de découvrir différentes facettes du métier d'ingénieur et de la mécanique des fluides. Aujourd'hui, je travaille au sein d'une équipe qui se charge de la prolongation de la durée de vie des centrales nucléaires et plus particulièrement sur la tenue en service des Cuves et c'est vraiment passionnant.

 

As-tu des conseils pour les actuels et futurs étudiants du Master ?

 

Ne jamais abandonner, toujours aller de l'avant. J'ai vraiment eu un temps difficile entre les confinements et la recherche d'emploi mais en continuant à avancer j'ai réussi à trouver un domaine qui me plaît énormément.

Aujourd'hui je sais que même si je ne pensais pas travailler dans ce secteur, je suis contente d'en être où j'en suis.

Il ne faut pas hésiter à postuler sur des offres qui ne semblent pas nous correspondre, on peut être surpris !

 

Comment vois-tu ton réseau alumni ? Quelles sont tes attentes vis-à-vis de ce dernier ?

Pour moi le réseau alumni est primordial. C' est ce qui manque à la fac pour permettre aux étudiants de s'insérer sans craintes dans la vie professionnelle.

Il ne faut pas hésiter à demander à ses aînés comment s'en sortir mais comment s'en sortir si on ne connaît pas ses aînés ? Le réseau doit permettre de créer ces liens et ces opportunités d'évoluer dans le monde professionnel.

 

Un petit tip qui pourrait aider les étudiants dans leur travail ? 

 

Allez vers les professeurs, posez leur vos questions, ils sont là pour vous. Même s'ils ne semblent pas toujours disponibles ou enclins à la discussion. Ils sont votre meilleure chance de réussite.

Pareil, allez vers les anciens, ils vous aideront à agrandir votre réseau, vos connaissances, vos opportunités, soyez ambitieux !


 


“Lire, c'est boire et manger. L'esprit qui ne lit pas maigrit comme le corps qui ne mange pas.” (Victor Hugo)


 


 


 

 [Portrait Alumni n°10] Semaine 04/10/2021


 Nouvelle semaine nouveau portrait ,  nous vous présentons  Damien Bestard , notre dixième portrait alumni :


 

Peux-tu te présenter rapidement ? 


Salut, moi c'est Damien et je viens tout juste de sortir du master Acoustique. Je fais de la musique (trompette, piano, beatbox, majoritairement) et quand j'ai pas la flemme j'adore le sport (escalade, course, si t'as un catamaran sous la main je prends aussi). 


Pour quelles raisons as tu choisi cette formation ?


A la base parce que j'aime la musique, ce qui s'est avéré utile pour certaines choses mais j'ai vite capté que cela ne représentait qu'une petite partie de ce que pouvait étudier l'acoustique. En fait c'est très simple : quoi que tu aimes, l'acoustique peut s'en mêler d'une façon ou d'une autre. Alors tu vas forcément trouver des contre-exemples mais dans l'idée c'est à peu près ça.


Quel est ton parcours professionnel ? Peux-tu nous parler de ton métier ? 


Je suis doctorant depuis 6 mois, c'est une thèse qui est la suite directe de mon stage de M2 (ça arrive souvent). Il s'agit de tenter de comprendre le fonctionnement des éclairs via l'analyse des signaux de tonnerre, ceux-ci nous permettant de reconstruire la forme 3D de l'arc de foudre. C'est un exemple de ce que permettent les infrasons (ici c'est entre 1 et 125Hz), c'est généralement ça qui permet d'étudier les phénomènes naturels liés aux géosciences. La part d'enseignement liée au doctorat est facultative, mais perso j'adore cet aspect et je trouve ça très formateur et stimulant de se remettre proprement aux fondamentaux pour les transmettre. Et franchement ça permet aussi de souffler un peu avec la thèse.



As-tu des conseils pour les actuels et futurs étudiants du Master ?


Venez parler à celles et ceux qui ont terminé ce master, l'acoustique est un très petit monde comparé aux autres domaines et vous pouvez vraiment en profiter pour trouver des projets et des stages qui vous conviennent vraiment, le choix sera large ! Par ailleurs, si tu as la moindre question sur les cours ou la moindre galère (les stages qui s'annulent au dernier moment on adore -c'est rare je te rassure-, si quelque-chose ne va pas et que tu sens des doutes ou une baisse de motivation, etc.), je suis persuadé qu'on pourra toujours tenter quelque-chose de la façon la plus bienveillante possible.


Petits conseil à la volée : l'aspect technique de ce qui est vu en master peut parfois sembler confus et flou, surtout en ne venant pas d'une licence de méca (et aussi parce que je trouve que la cohérence entre le M1 et le M2 a quelques failles), mais une fois qu'on a digéré à peu près tout ça on se rend vite compte que ce master donne une bonne culture globale de ce qu'est ce domaine des sciences, et en fait la spécialisation arrive réellement lors des stages et de l'arrivée dans la vie professionnelle. C'est normal de ne pas se sentir "opérationnel.le" à peine sorti du M2, mais faut vraiment pas s'inquiéter de ça car la formation t'habitue à une certaine exigence qui t'aidera à devenir très autonome, les gens qui sortent d'école d'ingénieur semblent plus efficaces mais franchement c'est rarement si vrai que ça (d'ailleurs t'en croiseras pendant le M2 probablement, ils galèrent autant que nous y'a aucun soucis).


Si tu te tâtes à venir dans ce master, sache que (1) l'ambiance est vraiment cool, car la promo ne fait que 20 personnes en général, (2) tu vas trouver des stages à la pelle et dans plein de domaines inattendus. Donc ça peut être une porte d'entrée pour plein de milieux !


Comment vois-tu ton réseau alumni ? Quelles sont tes attentes vis-à-vis de ce dernier ?


Alors étant donné que je sors tout juste du M2, je ne connais que la promo d'en-dessous et celle d'au-dessus. Je ne sais donc pas trop à quoi ressemble le reste du réseau, mais les bribes que j'en ai vu me laissent penser que j'ai tout à y gagner à entrer en contact avec.

Mais j'aimerais bien pouvoir être un peu plus facilement au fait de ce réseau, je ne sais pas si des évènements sont organisés pour en maintenir la cohésion mais ce serait super en tout cas. L' idée pour moi c'est vraiment de pouvoir maintenir ce lien inter-générationnel même au-delà du master, d'y trouver de nouvelles opportunités et avoir une meilleure vision de ce qui est possible.




 

 "Oh, des fois il y a des années avec, des fois des années sans... P'tite bière ?"


 


 

 [Portrait Alumni n°9] Semaine 06/09/2021


C'est la rentrée ! Et pour cette occasion un nouveau témoignage d'une Alumni, Christiane Mubikayi :


  • Quel est ton parcours professionnel ?


Je suis arrivée à Jussieu sans trop savoir ce que je voulais faire mais je voulais faire des sciences. J’ai choisi l’UPMC parce qu’il s’agit d’une université de renom avec des enseignants exceptionnels et j’y ai rencontré des gens qui ont aujourd’hui encore une grande importance pour moi.

J’ai fait une MIME, aujourd’hui appelée MIPI et je me suis vite orientée vers la mécanique car cela regroupait beaucoup de disciplines et me donnait un panel de compétences plus large et c’est ça qui m’a vraiment plu.

J’ai choisi Mécanique des Fluides même si je n’avais pas les meilleures notes dedans car c’était une matière qui me plaisait beaucoup et en M2 j’ai choisi le parcours Aéroacoustique et Aérodynamique en partenariat avec l’ENSAM dont j’ai été diplômée en 2016. J’avais fait une année de césure entre le M1 et le M2 pendant laquelle j’ai fait un Master en Management de l’Innovation.

J’ai envoyé des CV partout pour les stages et j’ai choisi de faire un stage en laboratoire en M1 et un en M2 en entreprise afin de savoir si je voulais faire de la recherche ou bien travailler en entreprise. Mon stage de M1 s’est fait à Toronto dans un laboratoire et c’est là-bas que j’ai vraiment réalisé le rayonnement de notre université à l’étranger qui a une culture de la publication que les enseignants ne nous avaient pas réellement transmise mais qu’ils avaient eux-mêmes. J’ai fait mon stage de M2 à Siemens où j’ai été cheffe de projet junior pour réaliser une application de gestion de projets.

Aujourd’hui je suis Ingénieure Thermohydraulique à Framatome où je travaille sur le projet de Tenue des Cuves. A côté de ça j’ai démarré une start-up appelée Echologie qui propose des kits pour fabriquer des objets du quotidien soi-même avec des eco-box de façon écologique.

  • As-tu des conseils pour les étudiants de M1 et M2 ?


En L3 je me rappelle avoir interviewé une personne SETEC qui m’a décidée dans le choix de mon M2 pour nous aider à faire notre choix dans notre spécialité. On a discuté de l’importance des différentes disciplines dans le génie civil et notamment le rôle de la mécanique des fluides.

L’ingénieur qui nous a reçu nous a parlé de l’importance du nombre d’expériences et notamment d’avoir une expérience à l’étranger. D’où ma décision de stage à Toronto, qui m’a donné une vision du travail totalement différente de celle qu’on a ici par exemple sur le fait de faire des stages à répétition pour étoffer ton CV.

La fac est un système qu’il faut connaître et qui nous permet d’atteindre beaucoup plus d’objectifs ou de liens avec les autres étudiants. Et je pense que c’est une opportunité unique de faire des rencontres et de développer des compétences qu’on aurait pas forcément eues en restant uniquement en France. Je voyais l’université comme une prolongation du lycée avant de voir l’expérience universitaire à l’étranger où la culture est totalement différente, pleine d’événements, d’occasion de rencontrer les professeurs et connaître leur travail.

On n’a pas forcément compris l’importance de discuter avec les professeurs, on a parfois une barrière qui se crée entre les étudiants et les professeurs qu’il faut faire tomber et permettre cette proximité qui nous aiderait à avoir une cohésion entre étudiants et enseignants qui aiderait au développement du réseau. 

Les français sont très forts en théorique et calculs mais trop peu axés sur les projets, alors qu’à l’étranger on peut développer grâce aux clubs. Les clubs donnent une dimension différente des projets types TP et projets, délestés de pression et qui nous donnent une expérience nouvelle sur les objectifs à atteindre. C’est un endroit plus vivant dont on n’a jamais vraiment envie de partir parce qu’on y aime les sciences.

On se pose trop de contraintes, on ne se fait pas assez confiance, c’est à nous de créer nos propres opportunités pour réussir.

  • Comment vois-tu ton réseau alumni ?


J’aurai aimé dès le début avoir des gens qui ont eu des parcours similaires de la fac qui te racontent leurs expériences et te donnent des conseils, un peu comme le principe de ces portraits alumni. Si j’avais eu la possibilité de rencontrer ce genre de personne cela aurait pu vraiment influencer notre cursus.

Avoir un parrain ou un mentor, alumni ou même étudiant des années sup aurait été vraiment une opportunité. C’est dommage de n’avoir pas eu ça, c’est quelque chose que j’ai vraiment découvert à l’étranger où c’est quelque chose de très courant. Quelqu’un qui t’aide, te conseille, te renseigne là où toi tu ne sais pas avancer quand c’est ta première expérience.

Je pense que c’est quelque chose qui a beaucoup manqué notamment dans la recherche de stage où on n’a personne à qui demander conseil ou un coup de pouce dans la recherche. On aurait aimé avoir une mise en contact par exemple.

Les liens doivent se faire notamment entre étudiants, alumni mais aussi avec les enseignants qui devraient avoir la possibilité de nous aider. Quand il s’agit de réseau il faut jouer le tout pour le tout. Je pense que l’organisation est peut-être dure à changer mais commencer par le volontariat pour construire notre réseau et les professeurs devraient être les premiers dedans afin de nous donner les meilleures clés pour réussir.

Faire des événements avec des enseignants serait un vrai plus parce qu’au final nous ne les
connaissons pas et c’est vraiment dommage. Tisser des liens avec eux serait un vrai premier pas vers un réseau alumni exceptionnel.


 

« La passion en action ! » 



 

 [Portrait Alumni n°8] Semaine 24/05/2021


Pour commencer cette semaine en beauté, nous vous présentons Liliane Chou, le septième portrait Alumni !


  • Peux-tu présenter ton parcours post-bac ?


J’ai naturellement choisi le parcours de première année mathématiques - informatique - physique – ingénierie (NDLR : MIPI, maintenant appelée FSI de Sorbonne Université) puis en licence en ingénierie mécanique à l’Université Pierre et Marie Curie, car j’appréciais grandement les concepts mécaniques et voulait apprendre plus sur ce domaine très concret. J’ai eu l’opportunité, lors de ma dernière année de licence, d’effectuer un Erasmus en Irlande pendant un semestre. Cette expérience m'a fait grandir et j’ai vraiment adoré l’immersion dans un pays étranger. 


Dans la continuité, j’ai choisi de suivre le master SPI et plus particulièrement dans la spécialité SMAR (Systèmes Mécaniques Avancés et Robotique). J’ai choisi ce cursus car j’apprécie les nouvelles technologies ainsi que la conception mécanique appliquées aux systèmes automatiques. Lors de ce master, j’ai pu effectuer deux stages en entreprise : 

  1. Le premier d’une durée de 3 mois chez VERESCENCE, leader mondial dans le flaconnage en verre. L’ objectif était de mettre à disposition une imprimante 3D et de concevoir des outillages de préhension pour le parachèvement des flacons en verre. Du flacon nu au flacon mis en conditionnement, je pouvais tracer tous les procédés de fabrication (vernissage, la fixation du décor…) et on y retrouvait des décors de grandes marques de parfumerie (Nina Ricci, Dior, etc...). La concrétisation de mes conceptions s’est illustrée à travers des flacons de parfums retrouvés dans les rayons cosmétiques ! J’ai adoré cette première expérience professionnelle.
  2. Le second, à l’occasion de mon stage de fin d’études en M2, d’une durée de 6 mois chez Safran Aircraft Engines. L’objectif était de concevoir des outillages pour les intégrer dans un îlot automatisé afin d’améliorer le processus d’usinage de pièces intégrées dans le moteur LEAP. Durant ce stage j’ai pu travailler sur différents aspects du projet : de la conception d’outils de préhension sur CATIA V5; l’expérimentation, la validation et le déploiement de ces outillages; de la programmation d’un COBOT (robot collaboratif homme-machine) pour l’usinage des pièces; et enfin, de la gestion de projet afin de gérer les moyens, le planning et la planification de conduite du changement (installation de l’ilôt, formation des opérateurs etc…).


Ces deux expériences m’ont aidé à découvrir le milieu industriel et à construire mon projet professionnel. En effet, ces stages m’ont permis de réaliser que je voulais débuter ma carrière professionnelle en gestion de projet dans le milieu industriel, particulièrement dédié à la transformation vers l’usine 4.0.

Une fois diplômée, mes recherches d’emploi m’ont conduites vers un poste d’ingénieur automatisation et robotique à Safran Aircraft Engines, où ma mission consiste à faciliter le travail des opérateurs en maintenance, en apportant une solution automatisée permettant de diagnostiquer l’état d’une ou plusieurs pièces de moteurs d’avion, et d’améliorer la qualité et le rendement de réparation de ces pièces. Pour ce faire, j’ai l’opportunité de travailler sur des sujets de vision et d’intelligence artificielle, afin de repérer les pièces défaillantes, déterminer leur réparabilité et définir la liste des réparations à effectuer sur ces pièces; ainsi qu’à des sujets d’intégration de nouvelles technologies telles que la réalité augmentée et la réalité virtuelle afin d’assister les opérateurs dans les processus de réparation des pièces.


  • As-tu des conseils pour les étudiants de M1 et M2 ?


Les stages en master ont une grande importance ! Ce seront les premières expériences professionnelles, notamment les missions et les tâches durant ces quelques mois qui pourront façonner l'objectif d’un premier emploi. S’ils souhaitent être dans du concret très rapidement, une entreprise sera davantage à privilégier qu’un laboratoire où une thèse sera plus accessible.

Quelques aides pour nos étudiants : 


Il faut absolument avoir un CV très bien rédigé. D’après mes quelques expériences, les recruteurs font particulièrement attention aux détails concernant les expériences professionnelles, les formations et également les centres d’intérêt. La partie humaine différencie les candidats : comment la personne se comporte en entretien, ces activités en dehors du travail, ses hobbies, son état d’esprit. Cela leur permet d’évaluer le candidat pour le poste identifié. 
Les lettres de motivation ne sont pas à négliger même si elles ne sont pas obligatoires. Un dernier conseil, il faut être réactif aux recruteurs lorsqu’on vous appelle ou relance. 


  • Comment vois-tu ton réseau alumni ?


Je le vois comme une plateforme d’échange entre tous les ex-étudiants et les étudiants. 
Le but étant de partager nos expériences et des informations concernant les ouvertures de postes ou de stages. 


 Un dernier mot ? 

Bon courage aux étudiants, qu’ils tiennent bon malgré le contexte sanitaire compliqué ! 



 « Evitez de vous prendre trop au sérieux et permettez-vous de goûter à la joie de vivre » 



 

 

[Portrait  Alumni n° 7] Semaine 19/04/2021
 

Pour le septième portrait Alumni, nous vous présentons André Benjamin ! 

 

 

Peux-tu présenter ton parcours post-bac ?

J’ai suivi une formation scientifique avec un baccalauréat S spécialité SVT au lycée Gustave Monod à Enghien-les-bains dans le Val d’Oise. 

J’ai poursuivi en licence de mécanique à Jussieu (NDLR : Campus Pierre et Marie Curie – FSI de Sorbonne Université). 
Je ne savais pas trop quoi choisir comme orientation après celle-ci mais je voulais faire de l’ingénierie (pas forcément dans telle ou telle spécialité). Et cette licence est assez intéressante car elle ouvre énormément de portes.


Ensuite j’ai su que je voulais peut-être travailler dans l’aéronautique. 


C’est ainsi que j’ai choisi le Master SPI spécialité MF2A. (NDLR : Mécanique des fluides : fondements et applications). Après le M1, je me suis spécialisé en aérodynamique et aéroacoustique en M2 et selon moi, cette spécialité ouvre le plus de portes pour le domaine de l’aéronautique.


Au moment de chercher mon stage de fin d’études, je suis tombé un peu par hasard dans l’acoustique. 

J’ai trouvé une offre sur l’acoustique sous-marine chez Naval Group à Toulon. Ce fut une expérience enrichissante. 
A la fin du stage, j’ai poursuivi en CDD. La mission n’était pas forcément dans la continuité de mon stage mais une opportunité sur 3 mois selon moi. 


Cela permet d’avoir de l’expérience en plus. Il est toujours profitable de noter ces expériences sur son CV même si elles sont courtes. 


A l'issue de ces 3 mois, j’ai été renouvelé une seconde fois sur la même période. Je travaillais à chaque fois sur des sujets différents. 

C’est ainsi qu’on m’a proposé le CDI. 

Rester 3 mois de plus a été la meilleure décision de ma vie. 

Désormais, cela fait 1 an que je suis à plein temps dans l’entreprise et j’en suis extrêmement heureux.


Peux-tu nous parler de ta formation à travers ton métier ? 


J’ai fait de l’acoustique aérienne, qui est pour le coup très différent de l’acoustique sous-marine. Je dirais que c’est la même physique mais pas forcément le même regard qu’on apporte sur ce domaine. 
Il fallait s’adapter à plein de choses. 

A la fac, on nous donne les outils mais en industrie on apprend avec ces collègues, avec lesquelles on collabore ! 

Comme je dirais : il ne faut pas que l’inconnu nous fasse peur. 


On est issu d’une bonne formation. Je suis content d’appartenir à Jussieu, je n’ai pas de lacunes par rapport à d'autres écoles d’ingénieur. 


J’ai appris à m’adapter et à avoir l’esprit humain.

Il faut savoir privilégier les côtés humains qui sont une part importante en entreprise. 

Il faut trouver un bon équilibre.


Et ton métier ?! 


Je suis du côté « Research » c’est-à-dire que je suis dans la partie R&D de Naval Group. 

J’apporte un soutien aux différents programmes de l’entreprise.  

On est en amont du produit. On fait de la recherche appliquée au monde industriel.

On explore des « contrées inexplorées » ! 


Mon métier a aussi pour vocation le soutien aux différents ingénieurs qui font travailler sur le produit plus mature, plus abouti. 

 


-As-tu des conseils pour les actuels et futurs étudiants du Master ?


La chose la plus importante est le réseau ! On ne s’en rend pas forcément compte lorsqu’on est étudiant mais il a une grande importance ! 


Sans réseau, on est « handicapé » en quelque sorte.

On ne décroche pas forcément les mêmes opportunités que d’autres réseaux d’alumni / professionnelles plus développées


J’ai l’exemple de personnes qui se « connaissent » tous, qui vont conseiller un tel ou un tel pour un stage ou une embauche ! Le réseau est primordial.

  

Il faut profiter du stage, pour cultiver, développer votre réseau professionnel également, échanger un maximum, être attentif à ce qui se passe autour de soi !

Travailler son relationnel et surtout rester naturel !


Pour ma part, les gens autour de moi sont extrêmement bienveillants. 


Cela se passe aussi par l’association, l’échange, la discussion avec les personnes de la formation et les anciens. Il ne faut pas être trop introverti, ni trop extraverti. Il faut simplement être curieux ! Montrer qu’on a de l’appétence, qu’on veut travailler, qu’on veut découvrir de nouvelles choses ! Qu’on n’a pas peur de l’inconnu, qu’on peut se démerder et chercher à être autonome !


J’ai vu qu’il y avait un site internet, je sais maintenant qu’on peut vous contacter aisément. (NDLR : https://ami-sorbonne-universite.fr)  

Pour finir, je remarque une bonne dynamique pour l’association et son réseau Alumni, continuez ! C’est vraiment beau ! 


Je choisirais comme citation : “Etudiez comme si vous deviez vivre toujours ; vivez comme si vous deviez mourir demain. ” de Saint Isidore de Séville !


 

 

[Portrait  Alumni n° 6] Semaine 06/04/2021
 

Pour le sixième portrait Alumni, nous vous présentons André Benjamin ! 

 

 

Peux-tu présenter ton parcours post-bac ?

J’ai suivi une formation scientifique avec un baccalauréat S spécialité SVT au lycée Gustave Monod à Enghien-les-bains dans le Val d’Oise. 

J’ai poursuivi en licence de mécanique à Jussieu (NDLR : Campus Pierre et Marie Curie – FSI de Sorbonne Université). 
Je ne savais pas trop quoi choisir comme orientation après celle-ci mais je voulais faire de l’ingénierie (pas forcément dans telle ou telle spécialité). Et cette licence est assez intéressante car elle ouvre énormément de portes.


Ensuite j’ai su que je voulais peut-être travailler dans l’aéronautique. 


C’est ainsi que j’ai choisi le Master SPI spécialité MF2A. (NDLR : Mécanique des fluides : fondements et applications). Après le M1, je me suis spécialisé en aérodynamique et aéroacoustique en M2 et selon moi, cette spécialité ouvre le plus de portes pour le domaine de l’aéronautique.


Au moment de chercher mon stage de fin d’études, je suis tombé un peu par hasard dans l’acoustique. 

J’ai trouvé une offre sur l’acoustique sous-marine chez Naval Group à Toulon. Ce fut une expérience enrichissante. 
A la fin du stage, j’ai poursuivi en CDD. La mission n’était pas forcément dans la continuité de mon stage mais une opportunité sur 3 mois selon moi. 


Cela permet d’avoir de l’expérience en plus. Il est toujours profitable de noter ces expériences sur son CV même si elles sont courtes. 


A l'issue de ces 3 mois, j’ai été renouvelé une seconde fois sur la même période. Je travaillais à chaque fois sur des sujets différents. 

C’est ainsi qu’on m’a proposé le CDI. 

Rester 3 mois de plus a été la meilleure décision de ma vie. 

Désormais, cela fait 1 an que je suis à plein temps dans l’entreprise et j’en suis extrêmement heureux.


Peux-tu nous parler de ta formation à travers ton métier ? 


J’ai fait de l’acoustique aérienne, qui est pour le coup très différent de l’acoustique sous-marine. Je dirais que c’est la même physique mais pas forcément le même regard qu’on apporte sur ce domaine. 
Il fallait s’adapter à plein de choses. 

A la fac, on nous donne les outils mais en industrie on apprend avec ces collègues, avec lesquelles on collabore ! 

Comme je dirais : il ne faut pas que l’inconnu nous fasse peur. 


On est issu d’une bonne formation. Je suis content d’appartenir à Jussieu, je n’ai pas de lacunes par rapport à d'autres écoles d’ingénieur. 


J’ai appris à m’adapter et à avoir l’esprit humain.

Il faut savoir privilégier les côtés humains qui sont une part importante en entreprise. 

Il faut trouver un bon équilibre.


Et ton métier ?! 


Je suis du côté « Research » c’est-à-dire que je suis dans la partie R&D de Naval Group. 

J’apporte un soutien aux différents programmes de l’entreprise.  

On est en amont du produit. On fait de la recherche appliquée au monde industriel.

On explore des « contrées inexplorées » ! 


Mon métier a aussi pour vocation le soutien aux différents ingénieurs qui font travailler sur le produit plus mature, plus abouti. 

 


-As-tu des conseils pour les actuels et futurs étudiants du Master ?


La chose la plus importante est le réseau ! On ne s’en rend pas forcément compte lorsqu’on est étudiant mais il a une grande importance ! 


Sans réseau, on est « handicapé » en quelque sorte.

On ne décroche pas forcément les mêmes opportunités que d’autres réseaux d’alumni / professionnelles plus développées


J’ai l’exemple de personnes qui se « connaissent » tous, qui vont conseiller un tel ou un tel pour un stage ou une embauche ! Le réseau est primordial.

  

Il faut profiter du stage, pour cultiver, développer votre réseau professionnel également, échanger un maximum, être attentif à ce qui se passe autour de soi !

Travailler son relationnel et surtout rester naturel !


Pour ma part, les gens autour de moi sont extrêmement bienveillants. 


Cela se passe aussi par l’association, l’échange, la discussion avec les personnes de la formation et les anciens. Il ne faut pas être trop introverti, ni trop extraverti. Il faut simplement être curieux ! Montrer qu’on a de l’appétence, qu’on veut travailler, qu’on veut découvrir de nouvelles choses ! Qu’on n’a pas peur de l’inconnu, qu’on peut se démerder et chercher à être autonome !


J’ai vu qu’il y avait un site internet, je sais maintenant qu’on peut vous contacter aisément. (NDLR : https://ami-sorbonne-universite.fr)  

Pour finir, je remarque une bonne dynamique pour l’association et son réseau Alumni, continuez ! C’est vraiment beau ! 


Je choisirais comme citation : “Etudiez comme si vous deviez vivre toujours ; vivez comme si vous deviez mourir demain. ” de Saint Isidore de Séville !


 

 

[Portrait  Alumni n° 4] Semaine 22/03/2021
 

Pour le quatrième portrait Alumni, nous vous présentons Hector Amino ! 

 

Peux-tu nous décrire ton parcours professionnel ? 

 

J’ai effectué une licence de mécanique à Sorbonne Université (ex-UPMC). En parallèle de la L3, j’ai suivi une dernière année de bachelor (NDLR : équivalent licence) en ingénierie mécanique à l’Universidade Federal de Santa Catarina. 
 

Pour être exhaustif, je vous ai listé mon parcours professionnel avec mes stages successifs ! 

En L1, j’ai réalisé un stage ouvrier à la Société Montage Aéraulique et Climatisation durant 1 mois et demi. 

Puis en deuxième année de licence, pour être plus dans la théorie, j’ai accompli un stage en laboratoire à l'IJLRDA sur la propagation des flammes en micro-pésanteur qui fut très enrichissant.
 
 Enfin en première année de master, j’ai réalisé un stage en laboratoire au CMT-Motores Térmicos pour la mise en place d'un outil de prédiction d'émission de polluants.
 
 Ayant apprécié l’ambiance de travail à l'IJLRDA, j’ai réalisé mon stage de fin d’études  dans le même laboratoire qu’en L2 sur la « Propagation directe et inverse d'incertitudes numériques pour la CFD ». 

 

Aujourd’hui, j’effectue une Thèse CIFRE à EDF R&D en partenariat avec CEREA Ecole des Ponts ParisTech sur la « Modélisation CFD pour l'aéraulique des bâtiments ». 

 

As-tu des conseils pour les étudiants de M1 et M2 ? 


 Le seul conseil que j'ai à donner, c'est de tenir bon ! 
 Plus précisément mes principaux conseils seraient les suivants (à prendre avec recul bien sûr haha) :
  

- Essayer de suivre au mieux les cours, s'intéresser aux travaux et recherches des profs. Ne pas hésiter à démontrer votre intérêt personnellement ou par mail, cela pourrait déboucher sur un éventuel stage et thèse 

- Saisir les opportunités quand elles apparaissent !

- Même si c'est difficile en ce moment, si jamais vous pouvez partir en ERASMUS, c'est une bonne expérience ! 

 

 

Comment vois-tu ton réseau alumni ? 

 

Le réseau je le vois comme un moyen de garder contact avec mes copains de fac mais aussi comme un outil d'aide entre promos et de visibilité pour le master ! 

 

Je choisirais comme citation : "Le doute est le père de création. " Galilée

[Portrait Alumni n° 3] Semaine 01/03/2021
 

Pour le troisième portrait Alumni, nous vous présentons Cécile Birr !

 

Peux-tu nous décrire ton parcours professionnel ?

J'ai fait une licence en mécanique à Jussieu. J'avais tenté de faire une majeure-mineure mathématiques, mais cela a été un échec et m'a mis dans la galère ; les mathématiques en enseignement mineur sont des cours très (très, très) théoriques.

Ensuite, j'ai fait le Master mécanique des solides en M1 et mécanique génie civil en M2, il me semble que ce n'est plus le même nom aujourd'hui. (NDLR : Mécanique des solides et des structures MS2)  

 

Actuellement, je travaille chez Framatome qui s'occupe notamment de la conception et maintenance des centrales nucléaires. Je suis dans le département qui gère les générateurs de vapeur d'une centrale et je réalise des calculs mécaniques. 

 

 

As-tu des conseils pour les étudiants de M1 et M2 ?


Le seul conseil que j'ai à donner c'est de tenir bon pour le M1 et le M2, ils ont fait le plus dur. Cela reste mon avis personnel. Mon M1 était dur au niveau des connaissances mais pas au niveau du rythme en comparaison à la L3. Et si tu passes la L3 sans y perdre ton âme, c'est que t'es dans la bonne voie à priori !

 

Il faut qu'ils fassent de bons projets et stages pour remplir le CV (le stage de M1 de 3 mois est plus à exploiter comme un projet).


Le stage de M2 est déterminant, encore plus aujourd'hui vu l'économie. Dû à ce contexte, les alternants et stagiaires sont difficilement embauchés .

Personnellement, j'ai été embauchée après mon stage surtout parce que j'avais fourni un travail pour l'entreprise et sur lequel peu de personnes voulaient se lancer. Je leur conseille de choisir un stage avec une vraie conclusion. 

 

 

Comment vois-tu ton réseau alumni ?

 

Mon réseau d'alumni ? Des anciens de la fac, qui ont souffert avec moi, qui veulent informer sur le pendant et après de la fac. Et comme je le fais ici: créer la liaison entre nouveaux et anciens. 

Les étudiants devraient  organiser des rencontres entre eux même si c'est compliqué en ce moment, parce que ça aide à s'orienter ou à se rassurer ! Ces moments de partage restent des bons souvenirs. 


Je choisirais comme citation : “ À vaincre sans péril, on triomphe sans gloire ! “
Les années de master sont très difficiles mais le diplôme n’en est que plus beau ! 







[Portrait Alumni n°2] Semaine 15/02/2021

Pour le second portrait Alumni, nous vous présentons Amirsina Asghari !

Peux-tu nous décrire ton parcours professionnel ?

J’ai obtenu mon diplôme en image et son pour les systèmes intelligents (ISSI) fin 2018. J’avais également fait ma licence en électronique à Sorbonne Université (Pierre et Marie-Curie à l’époque), autant dire que j’ai passé 5 merveilleuses années à Jussieu. 

Ensuite, le marché de l’emploi ! 
J’étais très indécis entre faire une thèse ou aller directement sur le marché de l'emploi. Au final, après 6 mois de recherches et de remise en question, j’ai obtenu un CDI en tant qu’Ingénieur consultant à Ausy (si jamais vous voulez des contacts, n’hésitez pas!)

J’ai quitté Ausy au bout de deux ans de loyaux services. J’ai rejoint une autre boite, Trapil, ou je refais un peu plus d’électronique. Je suis sûr que vous verrez des cas comme moi parmi les autres profils : notre diplôme nous donne les outils nécessaires pour être compétent dans n’importe quel domaine, quel que soit notre spécialité. Ne soyez pas étonnés de voir un mécanicien faire de l’électronique, ou un informaticien faire de la mécanique. 


Pour quelles raisons as-tu choisi cette formation ?

Ayant fait une licence en Électronique, durant laquelle j'ai suivi principalement des cours d'informatique et d'électronique, j'ai voulu faire un parcours me formant également en mécanique, d'où mon choix de la robotique. En deux années de Master, en plus de me spécialiser en traitement de signal et en robotique, j'ai pu gagner en compétences dans divers domaines liés comme la méthode numérique et l'intelligence artificielle.

As-tu des conseils pour les étudiants de M1 et M2 ?


Le meilleur conseil que je puisse vous donner, c’est de rejoindre l’association AMI (non je ne suis pas payé pour dire ça). Vous apprendrez énormément en événementiel et en gestion de projet, vous gagnerez en rigueur, vous pourrez construire votre réseau et vous vous ferez même de nouveaux amis. 

Mais globalement, faite de l’associatif. C’est personnellement ce qui m’est resté le plus après la fac, et je pense que ce serait dommage de s’en priver.


Comment vois-tu ton réseau alumni ?

Mon réseau Alumni est ma porte de secours. Ce sont les personnes auxquelles je pense en premier quand j’ai des idées de projets. Si demain j’ai besoin d’une compétence en informatique, mécanique ou même chimie, je connaitrais d’ores et déjà les personnes auxquelles m’adresser en premier. Et ça, ce n’est possible que grâce à ce réseau alumni.


Il y a cette petite citation que j’aime bien partager, en plus elle est en english :

May your heart be your guiding key.



[Portrait Alumni n°1] Semaine 01/02/2021


Nous commençons la série de portraits Alumni avec le témoignage de Benoît Antigny ! 


  • Peux-tu nous décrire ton parcours professionnel ?


Je suis diplômé depuis décembre 2018 du Master d'ingénierie en Mécanique des Fluides (MF2A) avec la spécialité Aérodynamique et Aéro-acoustique (AA).


Suite à ce diplôme, j'ai cherché un travail au plus vite et je suis devenu consultant (en CDI) pour une ESN (Entreprise de Service du Numérique). J'ai effectué une première mission de 6 mois pour PSA en aéroacoustique entre Mars et Août 2019, puis une deuxième de 5 mois chez MBDA en validation logicielle entre Septembre et Janvier 2020.


Suite à la difficulté pour trouver une mission en adéquation avec mon profil, nous sommes convenus d'une rupture conventionnelle de mon contrat avec mon supérieur en mai 2020.


Avec la crise qui a touché le secteur de l'aéronautique, que je visais au départ, j'ai décidé de me tourner davantage vers l'informatique et le Big Data. Je suis actuellement, et ce depuis fin novembre 2020, en formation à distance chez OpenClassrooms (en partenariat avec l'ENSAE-ENSAI) pour devenir Data Analyst.


  • As-tu des conseils pour les étudiants de M1 et M2 ?


La formation demande une certaine rigueur et est assez avancée du point de vue de la théorie. Cependant, pour les personnes qui souhaitent se tourner vers les entreprises et l'industrie sans passer par une thèse, je ne peux que conseiller d'essayer de se renseigner sur les logiciels les plus utilisés dans le domaine visé et de travailler sur un projet personnel pour se former et ajouter des compétences de savoir-faire. Les connaissances théoriques sont importantes, mais aux yeux des entreprises, la connaissance des logiciels demandés et d'avoir travaillé sur un projet avec est un gros plus pour être convaincant !

Un point bloquant souvent rencontré est l'abus du terme "Mécanique" pour ne parler exclusivement que de la "méca solide". Il est plus commun de trouver des offres en mécanique des solides qu'en mécanique des fluides. Même les sujets très orientés mécanique des fluides peuvent nécessiter de bonnes connaissances en mécanique des solides.

Bien qu'elle n'était pas encore disponible quand j'étais étudiant, aujourd'hui j'aurais postulé au Master "Computational Mechanics" qui donne de solides compétences en fluide comme en solide.


  • Comment vois-tu ton réseau alumni ?


Le réseau en général est une chose trop souvent négligée quand on est étudiant ce qui est regrettable lors de l'entrée dans la vie active. La plupart des offres d'emplois ne sont pas directement visibles sur les différents sites (spécialisés ou des entreprises). Votre camarade de classe d'hier peut très bien vous créer une opportunité demain !

Avec le recul, j'essaye petit à petit de consolider mon réseau en renouant le contact avec d'anciens camarades dont nos chemins se sont séparés une fois le diplôme en poche.


Pour la citation j'en ai choisie une qui me colle assez bien (et qui fait référence au passage à l'UPMC) : "La curiosité est le moteur de la réussite." ou en VO "Curiosity is the engine of achievement."