Portrait Alumni de la semaine 
24/05/21

 [Portrait Alumni n°8] Semaine 24/05/2021


Pour commencer cette semaine en beauté, nous vous présentons Liliane Chou, le septième portrait Alumni !


  • Peux-tu présenter ton parcours post-bac ?


J’ai naturellement choisi le parcours de première année mathématiques - informatique - physique – ingénierie (NDLR : MIPI, maintenant appelée FSI de Sorbonne Université) puis en licence en ingénierie mécanique à l’Université Pierre et Marie Curie, car j’appréciais grandement les concepts mécaniques et voulait apprendre plus sur ce domaine très concret. J’ai eu l’opportunité, lors de ma dernière année de licence, d’effectuer un Erasmus en Irlande pendant un semestre. Cette expérience m'a fait grandir et j’ai vraiment adoré l’immersion dans un pays étranger. 


Dans la continuité, j’ai choisi de suivre le master SPI et plus particulièrement dans la spécialité SMAR (Systèmes Mécaniques Avancés et Robotique). J’ai choisi ce cursus car j’apprécie les nouvelles technologies ainsi que la conception mécanique appliquées aux systèmes automatiques. Lors de ce master, j’ai pu effectuer deux stages en entreprise : 

  1. Le premier d’une durée de 3 mois chez VERESCENCE, leader mondial dans le flaconnage en verre. L’ objectif était de mettre à disposition une imprimante 3D et de concevoir des outillages de préhension pour le parachèvement des flacons en verre. Du flacon nu au flacon mis en conditionnement, je pouvais tracer tous les procédés de fabrication (vernissage, la fixation du décor…) et on y retrouvait des décors de grandes marques de parfumerie (Nina Ricci, Dior, etc...). La concrétisation de mes conceptions s’est illustrée à travers des flacons de parfums retrouvés dans les rayons cosmétiques ! J’ai adoré cette première expérience professionnelle.
  2. Le second, à l’occasion de mon stage de fin d’études en M2, d’une durée de 6 mois chez Safran Aircraft Engines. L’objectif était de concevoir des outillages pour les intégrer dans un îlot automatisé afin d’améliorer le processus d’usinage de pièces intégrées dans le moteur LEAP. Durant ce stage j’ai pu travailler sur différents aspects du projet : de la conception d’outils de préhension sur CATIA V5; l’expérimentation, la validation et le déploiement de ces outillages; de la programmation d’un COBOT (robot collaboratif homme-machine) pour l’usinage des pièces; et enfin, de la gestion de projet afin de gérer les moyens, le planning et la planification de conduite du changement (installation de l’ilôt, formation des opérateurs etc…).


Ces deux expériences m’ont aidé à découvrir le milieu industriel et à construire mon projet professionnel. En effet, ces stages m’ont permis de réaliser que je voulais débuter ma carrière professionnelle en gestion de projet dans le milieu industriel, particulièrement dédié à la transformation vers l’usine 4.0.

Une fois diplômée, mes recherches d’emploi m’ont conduites vers un poste d’ingénieur automatisation et robotique à Safran Aircraft Engines, où ma mission consiste à faciliter le travail des opérateurs en maintenance, en apportant une solution automatisée permettant de diagnostiquer l’état d’une ou plusieurs pièces de moteurs d’avion, et d’améliorer la qualité et le rendement de réparation de ces pièces. Pour ce faire, j’ai l’opportunité de travailler sur des sujets de vision et d’intelligence artificielle, afin de repérer les pièces défaillantes, déterminer leur réparabilité et définir la liste des réparations à effectuer sur ces pièces; ainsi qu’à des sujets d’intégration de nouvelles technologies telles que la réalité augmentée et la réalité virtuelle afin d’assister les opérateurs dans les processus de réparation des pièces.


  • As-tu des conseils pour les étudiants de M1 et M2 ?


Les stages en master ont une grande importance ! Ce seront les premières expériences professionnelles, notamment les missions et les tâches durant ces quelques mois qui pourront façonner l'objectif d’un premier emploi. S’ils souhaitent être dans du concret très rapidement, une entreprise sera davantage à privilégier qu’un laboratoire où une thèse sera plus accessible.

Quelques aides pour nos étudiants : 


Il faut absolument avoir un CV très bien rédigé. D’après mes quelques expériences, les recruteurs font particulièrement attention aux détails concernant les expériences professionnelles, les formations et également les centres d’intérêt. La partie humaine différencie les candidats : comment la personne se comporte en entretien, ces activités en dehors du travail, ses hobbies, son état d’esprit. Cela leur permet d’évaluer le candidat pour le poste identifié. 
Les lettres de motivation ne sont pas à négliger même si elles ne sont pas obligatoires. Un dernier conseil, il faut être réactif aux recruteurs lorsqu’on vous appelle ou relance. 


  • Comment vois-tu ton réseau alumni ?


Je le vois comme une plateforme d’échange entre tous les ex-étudiants et les étudiants. 
Le but étant de partager nos expériences et des informations concernant les ouvertures de postes ou de stages. 


 Un dernier mot ? 

Bon courage aux étudiants, qu’ils tiennent bon malgré le contexte sanitaire compliqué ! 



 « Evitez de vous prendre trop au sérieux et permettez-vous de goûter à la joie de vivre » 



 

 

[Portrait  Alumni n° 7] Semaine 19/04/2021
 

Pour le sixième portrait Alumni, nous vous présentons André Benjamin ! 

 

 

Peux-tu présenter ton parcours post-bac ?

J’ai suivi une formation scientifique avec un baccalauréat S spécialité SVT au lycée Gustave Monod à Enghien-les-bains dans le Val d’Oise. 

J’ai poursuivi en licence de mécanique à Jussieu (NDLR : Campus Pierre et Marie Curie – FSI de Sorbonne Université). 
Je ne savais pas trop quoi choisir comme orientation après celle-ci mais je voulais faire de l’ingénierie (pas forcément dans telle ou telle spécialité). Et cette licence est assez intéressante car elle ouvre énormément de portes.


Ensuite j’ai su que je voulais peut-être travailler dans l’aéronautique. 


C’est ainsi que j’ai choisi le Master SPI spécialité MF2A. (NDLR : Mécanique des fluides : fondements et applications). Après le M1, je me suis spécialisé en aérodynamique et aéroacoustique en M2 et selon moi, cette spécialité ouvre le plus de portes pour le domaine de l’aéronautique.


Au moment de chercher mon stage de fin d’études, je suis tombé un peu par hasard dans l’acoustique. 

J’ai trouvé une offre sur l’acoustique sous-marine chez Naval Group à Toulon. Ce fut une expérience enrichissante. 
A la fin du stage, j’ai poursuivi en CDD. La mission n’était pas forcément dans la continuité de mon stage mais une opportunité sur 3 mois selon moi. 


Cela permet d’avoir de l’expérience en plus. Il est toujours profitable de noter ces expériences sur son CV même si elles sont courtes. 


A l'issue de ces 3 mois, j’ai été renouvelé une seconde fois sur la même période. Je travaillais à chaque fois sur des sujets différents. 

C’est ainsi qu’on m’a proposé le CDI. 

Rester 3 mois de plus a été la meilleure décision de ma vie. 

Désormais, cela fait 1 an que je suis à plein temps dans l’entreprise et j’en suis extrêmement heureux.


Peux-tu nous parler de ta formation à travers ton métier ? 


J’ai fait de l’acoustique aérienne, qui est pour le coup très différent de l’acoustique sous-marine. Je dirais que c’est la même physique mais pas forcément le même regard qu’on apporte sur ce domaine. 
Il fallait s’adapter à plein de choses. 

A la fac, on nous donne les outils mais en industrie on apprend avec ces collègues, avec lesquelles on collabore ! 

Comme je dirais : il ne faut pas que l’inconnu nous fasse peur. 


On est issu d’une bonne formation. Je suis content d’appartenir à Jussieu, je n’ai pas de lacunes par rapport à d'autres écoles d’ingénieur. 


J’ai appris à m’adapter et à avoir l’esprit humain.

Il faut savoir privilégier les côtés humains qui sont une part importante en entreprise. 

Il faut trouver un bon équilibre.


Et ton métier ?! 


Je suis du côté « Research » c’est-à-dire que je suis dans la partie R&D de Naval Group. 

J’apporte un soutien aux différents programmes de l’entreprise.  

On est en amont du produit. On fait de la recherche appliquée au monde industriel.

On explore des « contrées inexplorées » ! 


Mon métier a aussi pour vocation le soutien aux différents ingénieurs qui font travailler sur le produit plus mature, plus abouti. 

 


-As-tu des conseils pour les actuels et futurs étudiants du Master ?


La chose la plus importante est le réseau ! On ne s’en rend pas forcément compte lorsqu’on est étudiant mais il a une grande importance ! 


Sans réseau, on est « handicapé » en quelque sorte.

On ne décroche pas forcément les mêmes opportunités que d’autres réseaux d’alumni / professionnelles plus développées


J’ai l’exemple de personnes qui se « connaissent » tous, qui vont conseiller un tel ou un tel pour un stage ou une embauche ! Le réseau est primordial.

  

Il faut profiter du stage, pour cultiver, développer votre réseau professionnel également, échanger un maximum, être attentif à ce qui se passe autour de soi !

Travailler son relationnel et surtout rester naturel !


Pour ma part, les gens autour de moi sont extrêmement bienveillants. 


Cela se passe aussi par l’association, l’échange, la discussion avec les personnes de la formation et les anciens. Il ne faut pas être trop introverti, ni trop extraverti. Il faut simplement être curieux ! Montrer qu’on a de l’appétence, qu’on veut travailler, qu’on veut découvrir de nouvelles choses ! Qu’on n’a pas peur de l’inconnu, qu’on peut se démerder et chercher à être autonome !


J’ai vu qu’il y avait un site internet, je sais maintenant qu’on peut vous contacter aisément. (NDLR : https://ami-sorbonne-universite.fr)  

Pour finir, je remarque une bonne dynamique pour l’association et son réseau Alumni, continuez ! C’est vraiment beau ! 


Je choisirais comme citation : “Etudiez comme si vous deviez vivre toujours ; vivez comme si vous deviez mourir demain. ” de Saint Isidore de Séville !


 

 

[Portrait  Alumni n° 6] Semaine 06/04/2021
 

Pour le sixième portrait Alumni, nous vous présentons André Benjamin ! 

 

 

Peux-tu présenter ton parcours post-bac ?

J’ai suivi une formation scientifique avec un baccalauréat S spécialité SVT au lycée Gustave Monod à Enghien-les-bains dans le Val d’Oise. 

J’ai poursuivi en licence de mécanique à Jussieu (NDLR : Campus Pierre et Marie Curie – FSI de Sorbonne Université). 
Je ne savais pas trop quoi choisir comme orientation après celle-ci mais je voulais faire de l’ingénierie (pas forcément dans telle ou telle spécialité). Et cette licence est assez intéressante car elle ouvre énormément de portes.


Ensuite j’ai su que je voulais peut-être travailler dans l’aéronautique. 


C’est ainsi que j’ai choisi le Master SPI spécialité MF2A. (NDLR : Mécanique des fluides : fondements et applications). Après le M1, je me suis spécialisé en aérodynamique et aéroacoustique en M2 et selon moi, cette spécialité ouvre le plus de portes pour le domaine de l’aéronautique.


Au moment de chercher mon stage de fin d’études, je suis tombé un peu par hasard dans l’acoustique. 

J’ai trouvé une offre sur l’acoustique sous-marine chez Naval Group à Toulon. Ce fut une expérience enrichissante. 
A la fin du stage, j’ai poursuivi en CDD. La mission n’était pas forcément dans la continuité de mon stage mais une opportunité sur 3 mois selon moi. 


Cela permet d’avoir de l’expérience en plus. Il est toujours profitable de noter ces expériences sur son CV même si elles sont courtes. 


A l'issue de ces 3 mois, j’ai été renouvelé une seconde fois sur la même période. Je travaillais à chaque fois sur des sujets différents. 

C’est ainsi qu’on m’a proposé le CDI. 

Rester 3 mois de plus a été la meilleure décision de ma vie. 

Désormais, cela fait 1 an que je suis à plein temps dans l’entreprise et j’en suis extrêmement heureux.


Peux-tu nous parler de ta formation à travers ton métier ? 


J’ai fait de l’acoustique aérienne, qui est pour le coup très différent de l’acoustique sous-marine. Je dirais que c’est la même physique mais pas forcément le même regard qu’on apporte sur ce domaine. 
Il fallait s’adapter à plein de choses. 

A la fac, on nous donne les outils mais en industrie on apprend avec ces collègues, avec lesquelles on collabore ! 

Comme je dirais : il ne faut pas que l’inconnu nous fasse peur. 


On est issu d’une bonne formation. Je suis content d’appartenir à Jussieu, je n’ai pas de lacunes par rapport à d'autres écoles d’ingénieur. 


J’ai appris à m’adapter et à avoir l’esprit humain.

Il faut savoir privilégier les côtés humains qui sont une part importante en entreprise. 

Il faut trouver un bon équilibre.


Et ton métier ?! 


Je suis du côté « Research » c’est-à-dire que je suis dans la partie R&D de Naval Group. 

J’apporte un soutien aux différents programmes de l’entreprise.  

On est en amont du produit. On fait de la recherche appliquée au monde industriel.

On explore des « contrées inexplorées » ! 


Mon métier a aussi pour vocation le soutien aux différents ingénieurs qui font travailler sur le produit plus mature, plus abouti. 

 


-As-tu des conseils pour les actuels et futurs étudiants du Master ?


La chose la plus importante est le réseau ! On ne s’en rend pas forcément compte lorsqu’on est étudiant mais il a une grande importance ! 


Sans réseau, on est « handicapé » en quelque sorte.

On ne décroche pas forcément les mêmes opportunités que d’autres réseaux d’alumni / professionnelles plus développées


J’ai l’exemple de personnes qui se « connaissent » tous, qui vont conseiller un tel ou un tel pour un stage ou une embauche ! Le réseau est primordial.

  

Il faut profiter du stage, pour cultiver, développer votre réseau professionnel également, échanger un maximum, être attentif à ce qui se passe autour de soi !

Travailler son relationnel et surtout rester naturel !


Pour ma part, les gens autour de moi sont extrêmement bienveillants. 


Cela se passe aussi par l’association, l’échange, la discussion avec les personnes de la formation et les anciens. Il ne faut pas être trop introverti, ni trop extraverti. Il faut simplement être curieux ! Montrer qu’on a de l’appétence, qu’on veut travailler, qu’on veut découvrir de nouvelles choses ! Qu’on n’a pas peur de l’inconnu, qu’on peut se démerder et chercher à être autonome !


J’ai vu qu’il y avait un site internet, je sais maintenant qu’on peut vous contacter aisément. (NDLR : https://ami-sorbonne-universite.fr)  

Pour finir, je remarque une bonne dynamique pour l’association et son réseau Alumni, continuez ! C’est vraiment beau ! 


Je choisirais comme citation : “Etudiez comme si vous deviez vivre toujours ; vivez comme si vous deviez mourir demain. ” de Saint Isidore de Séville !


 

 

[Portrait  Alumni n° 4] Semaine 22/03/2021
 

Pour le quatrième portrait Alumni, nous vous présentons Hector Amino ! 

 

Peux-tu nous décrire ton parcours professionnel ? 

 

J’ai effectué une licence de mécanique à Sorbonne Université (ex-UPMC). En parallèle de la L3, j’ai suivi une dernière année de bachelor (NDLR : équivalent licence) en ingénierie mécanique à l’Universidade Federal de Santa Catarina. 
 

Pour être exhaustif, je vous ai listé mon parcours professionnel avec mes stages successifs ! 

En L1, j’ai réalisé un stage ouvrier à la Société Montage Aéraulique et Climatisation durant 1 mois et demi. 

Puis en deuxième année de licence, pour être plus dans la théorie, j’ai accompli un stage en laboratoire à l'IJLRDA sur la propagation des flammes en micro-pésanteur qui fut très enrichissant.
 
 Enfin en première année de master, j’ai réalisé un stage en laboratoire au CMT-Motores Térmicos pour la mise en place d'un outil de prédiction d'émission de polluants.
 
 Ayant apprécié l’ambiance de travail à l'IJLRDA, j’ai réalisé mon stage de fin d’études  dans le même laboratoire qu’en L2 sur la « Propagation directe et inverse d'incertitudes numériques pour la CFD ». 

 

Aujourd’hui, j’effectue une Thèse CIFRE à EDF R&D en partenariat avec CEREA Ecole des Ponts ParisTech sur la « Modélisation CFD pour l'aéraulique des bâtiments ». 

 

As-tu des conseils pour les étudiants de M1 et M2 ? 


 Le seul conseil que j'ai à donner, c'est de tenir bon ! 
 Plus précisément mes principaux conseils seraient les suivants (à prendre avec recul bien sûr haha) :
  

- Essayer de suivre au mieux les cours, s'intéresser aux travaux et recherches des profs. Ne pas hésiter à démontrer votre intérêt personnellement ou par mail, cela pourrait déboucher sur un éventuel stage et thèse 

- Saisir les opportunités quand elles apparaissent !

- Même si c'est difficile en ce moment, si jamais vous pouvez partir en ERASMUS, c'est une bonne expérience ! 

 

 

Comment vois-tu ton réseau alumni ? 

 

Le réseau je le vois comme un moyen de garder contact avec mes copains de fac mais aussi comme un outil d'aide entre promos et de visibilité pour le master ! 

 

Je choisirais comme citation : "Le doute est le père de création. " Galilée

[Portrait Alumni n° 3] Semaine 01/03/2021
 

Pour le troisième portrait Alumni, nous vous présentons Cécile Birr !

 

Peux-tu nous décrire ton parcours professionnel ?

J'ai fait une licence en mécanique à Jussieu. J'avais tenté de faire une majeure-mineure mathématiques, mais cela a été un échec et m'a mis dans la galère ; les mathématiques en enseignement mineur sont des cours très (très, très) théoriques.

Ensuite, j'ai fait le Master mécanique des solides en M1 et mécanique génie civil en M2, il me semble que ce n'est plus le même nom aujourd'hui. (NDLR : Mécanique des solides et des structures MS2)  

 

Actuellement, je travaille chez Framatome qui s'occupe notamment de la conception et maintenance des centrales nucléaires. Je suis dans le département qui gère les générateurs de vapeur d'une centrale et je réalise des calculs mécaniques. 

 

 

As-tu des conseils pour les étudiants de M1 et M2 ?


Le seul conseil que j'ai à donner c'est de tenir bon pour le M1 et le M2, ils ont fait le plus dur. Cela reste mon avis personnel. Mon M1 était dur au niveau des connaissances mais pas au niveau du rythme en comparaison à la L3. Et si tu passes la L3 sans y perdre ton âme, c'est que t'es dans la bonne voie à priori !

 

Il faut qu'ils fassent de bons projets et stages pour remplir le CV (le stage de M1 de 3 mois est plus à exploiter comme un projet).


Le stage de M2 est déterminant, encore plus aujourd'hui vu l'économie. Dû à ce contexte, les alternants et stagiaires sont difficilement embauchés .

Personnellement, j'ai été embauchée après mon stage surtout parce que j'avais fourni un travail pour l'entreprise et sur lequel peu de personnes voulaient se lancer. Je leur conseille de choisir un stage avec une vraie conclusion. 

 

 

Comment vois-tu ton réseau alumni ?

 

Mon réseau d'alumni ? Des anciens de la fac, qui ont souffert avec moi, qui veulent informer sur le pendant et après de la fac. Et comme je le fais ici: créer la liaison entre nouveaux et anciens. 

Les étudiants devraient  organiser des rencontres entre eux même si c'est compliqué en ce moment, parce que ça aide à s'orienter ou à se rassurer ! Ces moments de partage restent des bons souvenirs. 


Je choisirais comme citation : “ À vaincre sans péril, on triomphe sans gloire ! “
Les années de master sont très difficiles mais le diplôme n’en est que plus beau ! 







[Portrait Alumni n°2] Semaine 15/02/2021

Pour le second portrait Alumni, nous vous présentons Amirsina Asghari !

Peux-tu nous décrire ton parcours professionnel ?

J’ai obtenu mon diplôme en image et son pour les systèmes intelligents (ISSI) fin 2018. J’avais également fait ma licence en électronique à Sorbonne Université (Pierre et Marie-Curie à l’époque), autant dire que j’ai passé 5 merveilleuses années à Jussieu. 

Ensuite, le marché de l’emploi ! 
J’étais très indécis entre faire une thèse ou aller directement sur le marché de l'emploi. Au final, après 6 mois de recherches et de remise en question, j’ai obtenu un CDI en tant qu’Ingénieur consultant à Ausy (si jamais vous voulez des contacts, n’hésitez pas!)

J’ai quitté Ausy au bout de deux ans de loyaux services. J’ai rejoint une autre boite, Trapil, ou je refais un peu plus d’électronique. Je suis sûr que vous verrez des cas comme moi parmi les autres profils : notre diplôme nous donne les outils nécessaires pour être compétent dans n’importe quel domaine, quel que soit notre spécialité. Ne soyez pas étonnés de voir un mécanicien faire de l’électronique, ou un informaticien faire de la mécanique. 


Pour quelles raisons as-tu choisi cette formation ?

Ayant fait une licence en Électronique, durant laquelle j'ai suivi principalement des cours d'informatique et d'électronique, j'ai voulu faire un parcours me formant également en mécanique, d'où mon choix de la robotique. En deux années de Master, en plus de me spécialiser en traitement de signal et en robotique, j'ai pu gagner en compétences dans divers domaines liés comme la méthode numérique et l'intelligence artificielle.

As-tu des conseils pour les étudiants de M1 et M2 ?


Le meilleur conseil que je puisse vous donner, c’est de rejoindre l’association AMI (non je ne suis pas payé pour dire ça). Vous apprendrez énormément en événementiel et en gestion de projet, vous gagnerez en rigueur, vous pourrez construire votre réseau et vous vous ferez même de nouveaux amis. 

Mais globalement, faite de l’associatif. C’est personnellement ce qui m’est resté le plus après la fac, et je pense que ce serait dommage de s’en priver.


Comment vois-tu ton réseau alumni ?

Mon réseau Alumni est ma porte de secours. Ce sont les personnes auxquelles je pense en premier quand j’ai des idées de projets. Si demain j’ai besoin d’une compétence en informatique, mécanique ou même chimie, je connaitrais d’ores et déjà les personnes auxquelles m’adresser en premier. Et ça, ce n’est possible que grâce à ce réseau alumni.


Il y a cette petite citation que j’aime bien partager, en plus elle est en english :

May your heart be your guiding key.



[Portrait Alumni n°1] Semaine 01/02/2021


Nous commençons la série de portraits Alumni avec le témoignage de Benoît Antigny ! 


  • Peux-tu nous décrire ton parcours professionnel ?


Je suis diplômé depuis décembre 2018 du Master d'ingénierie en Mécanique des Fluides (MF2A) avec la spécialité Aérodynamique et Aéro-acoustique (AA).


Suite à ce diplôme, j'ai cherché un travail au plus vite et je suis devenu consultant (en CDI) pour une ESN (Entreprise de Service du Numérique). J'ai effectué une première mission de 6 mois pour PSA en aéroacoustique entre Mars et Août 2019, puis une deuxième de 5 mois chez MBDA en validation logicielle entre Septembre et Janvier 2020.


Suite à la difficulté pour trouver une mission en adéquation avec mon profil, nous sommes convenus d'une rupture conventionnelle de mon contrat avec mon supérieur en mai 2020.


Avec la crise qui a touché le secteur de l'aéronautique, que je visais au départ, j'ai décidé de me tourner davantage vers l'informatique et le Big Data. Je suis actuellement, et ce depuis fin novembre 2020, en formation à distance chez OpenClassrooms (en partenariat avec l'ENSAE-ENSAI) pour devenir Data Analyst.


  • As-tu des conseils pour les étudiants de M1 et M2 ?


La formation demande une certaine rigueur et est assez avancée du point de vue de la théorie. Cependant, pour les personnes qui souhaitent se tourner vers les entreprises et l'industrie sans passer par une thèse, je ne peux que conseiller d'essayer de se renseigner sur les logiciels les plus utilisés dans le domaine visé et de travailler sur un projet personnel pour se former et ajouter des compétences de savoir-faire. Les connaissances théoriques sont importantes, mais aux yeux des entreprises, la connaissance des logiciels demandés et d'avoir travaillé sur un projet avec est un gros plus pour être convaincant !

Un point bloquant souvent rencontré est l'abus du terme "Mécanique" pour ne parler exclusivement que de la "méca solide". Il est plus commun de trouver des offres en mécanique des solides qu'en mécanique des fluides. Même les sujets très orientés mécanique des fluides peuvent nécessiter de bonnes connaissances en mécanique des solides.

Bien qu'elle n'était pas encore disponible quand j'étais étudiant, aujourd'hui j'aurais postulé au Master "Computational Mechanics" qui donne de solides compétences en fluide comme en solide.


  • Comment vois-tu ton réseau alumni ?


Le réseau en général est une chose trop souvent négligée quand on est étudiant ce qui est regrettable lors de l'entrée dans la vie active. La plupart des offres d'emplois ne sont pas directement visibles sur les différents sites (spécialisés ou des entreprises). Votre camarade de classe d'hier peut très bien vous créer une opportunité demain !

Avec le recul, j'essaye petit à petit de consolider mon réseau en renouant le contact avec d'anciens camarades dont nos chemins se sont séparés une fois le diplôme en poche.


Pour la citation j'en ai choisie une qui me colle assez bien (et qui fait référence au passage à l'UPMC) : "La curiosité est le moteur de la réussite." ou en VO "Curiosity is the engine of achievement."